Super-Pouss' : Limay c'est plus musclé



Super-Pouss' : Limay c'est plus musclé
Rendez-vous incontournable de fin de saison, le tournoi final de Limay présente trois caractéristiques principales : Le climat, environ 15° sous les normales saisonnières, l’odeur postprandiale de graillon qui coupe les jambes de nos bambins à la reprise et la bonne humeur communicative des organisateurs limayens. Cette année, l’une d’elles ne s’est pas exceptionnellement avérée, les frites étant remplacées par des pâtes bolognaises.



En ce lendemain de fin de malédiction (Ouaissssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssss !!!!!), qu’allaient nous réserver nos micro-poussins ? Le charme de cette catégorie, c’est qu’on ne sait jamais à quoi s’attendre. La constance n’est pas la qualité première à cet âge-là, et d’un samedi sur l’autre ce que l’on croyait acquis disparait aussi mystérieusement qu’une tablette de chocolat dans le placard.



Un réalisateur zélé et habile pourrait sans problème monter le film du match idéal des jaunes et bleus à partir des bouts de matchs : Des plaquages, des passages par le sol avec libération dans son camp, des passes bien dosées, un maul qui avance, des arrachages, des percées, des essais. Hélas, les chefs d’orchestre que nous sommes , Christophe et moi, n’avons pas réussi à trouver le délicat accord entre les violons et les trompettes, sans oublier le trop sous-estimé triangle. Bref, ça n’a marché que par séquence, et l’étincelle ne s’est pas transformé en brasier, la faute probablement au délicieux frimas des hauteurs de Limay. Et ce malgré la présence et les encouragements d’une cohorte incroyablement nombreuse de parents… Vous me direz alors, que retenir de positif de ce tournoi ? Premièrement, qu’aucun des joueurs n’a passé sa journée à cueillir des pâquerettes (le premier qui dit qu’il n’y avait pas de pâquerettes sur le terrain est un rabat-joie). Deuxièmement, que plusieurs joueurs ont tenté d’appliquer en match ce qu’ils ont travaillé à l’entrainement, à savoir le jeu de passes. Ce qui a été même remarqué et souligné par plusieurs adversaires. Troisièmement, que ces petits diables ont des parents formidables qui ont contribué à faire de la pause-repas, plutôt pluvieuse et frisquette, un moment de sympathique convivialité (un grand grand merci à eux).



Après avoir couru, plaqué, été plaqués, raffuté, marqué, râlé, été encouragés, poussé, ramassé, passé, c’est sur des jaunes et bleus rincés par les efforts que sonne enfin l’heure de la libération. Les 17 montesso-catoviens se rassemblent sous les poteaux, où la maitresse de cérémonie distribue coupes et souvenirs (médaille et photos) .A noter que cette année, Papy Rugby (ou Lord Séguier, selon un courrier qu’il a reçu un jour d’Angleterre !) s’est octroyé l’aide d’un mégaphone, probablement volé à un syndicaliste , pour le chorus final sous les poteaux.



Pour poursuivre la minute culturelle initiée dans une chronique précédente, aujourd’hui, Charles Brennus (ouaissssssssssssssssssssssssssssssss !!!! Veuillez m’excusez, c’est la frustration des 10 finales qui s’échappe..). Charles Brennus est le maitre graveur qui a réalisé la partie ouvragée du bouclier sur un dessin du Baron de Courbertin, dixit la légende. Brennus est par ailleurs le fondateur du club du SCUF. Le bouclier est traditionnellement remis par des joueurs de ce club (ce qui explique la présence de 2 jeunes joueurs au maillot noir en tribune officielle au Stade de France), en l’occurrence au capitaine de l’ASM cette année (ouaisssssssssssssssssssssssss !!!!!!!!!!!!).



Rendez-vous samedi prochain pour la reprise des entrainements qui se poursuivent jusqu’à fin juin.


Elancourt - RCMC 3-3 /MLSGP - RCMC 5-0 /Versailles - RCMC 4-0 / Achères - RCMC 1-2 /Gargenville - RCMC 2-3 /PUC - RCMC 3-3 /Les Mureaux - RCMC 2-8 /Limay - RCMC 4-0 / RCMC- Montigny 1-4 / RCMC - Elancourt 2-2 / RCMC-Houilles 0-4 / RCMC -MantesAcheres 1-1

Lundi 31 Mai 2010
Wilfried
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